Chemins de Poussières

Ne remarquez vous pas que l'on supporte l'insupportable et que l'on accepte l'inacceptable ?

samedi 23 juin 2007

Fin de partie....

Ici, c'est fini.Ailleurs, ca peut (mais c'est pas vraiment encore sûr) recommencer.Que celles et ceux qui ne m'ont pas oublié suivent ce chemin.Un autre chemin. J'ai mis très brièvement en ligne la nouvelle adresse  internet d'un nouveau carnet où je vais tenter de faire rebattre mon coeur. Cette adresse est restée une seule journée : pour celles et ceux que cela intéresse, il suffit de m'adresser un courriel ; je me ferai un plaisir  de la leur communiquer. Olivier.
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jeudi 21 juin 2007

1019.Se taire.

Pas de connexion - Stop - Pas envie d'écrire - Se taire - stop.
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mardi 19 juin 2007

1018.Des lieux que j'aime.

Les Cévennes (ici un lac et le Mont Aigoual dans le fond).
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dimanche 17 juin 2007

1017.Le vent qui souffle.

Cette photo montre une tombe d'enfants dans un cimetière de Prague. Que l'auteur m'excuse, mais je suis incapable de me rappeler où j'ai pu la récupérer.  Je le disais avant hier mes écrits ne sont pas d'une gaieté folle en ce  moment, certains commentateurs ou commentatrices l'ont d'ailleurs confirmé. Mais comme je l'écrivai aussi, je ne vais pas enfiler le masque de la bonne humeur, du sourire jusqu'aux oreilles. On porte assez de masques comme ça. On joue assez de rôles à longueur de temps. Il y a assez de faux... [Lire la suite]
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lundi 11 juin 2007

1012.Certaines peurs.

L'époque que nous vivons se nourrit de pourcentages en permanence.Tant de personnes pensent ceci et tant d'autres cela, le reste est à l'avenant. Les tropiques étaient tristes pour Levi Strauss, pour moi c'est bel et bien la vie telle qu'on nous la propose qui me semble triste à  pleurer. J'écris bien la vie et non le monde. Car la terre est belle, magnifique. Est il besoin de dérouler des évidences doublées de banalités ? Je ne le crois pas. Mon ami Berlioz revient d'une des plus belles régions d'Italie, il écrit qu'il y est... [Lire la suite]
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jeudi 7 juin 2007

1008.Une si grande fatigue.

Des automnes, des hivers, des printemps et des étés. Des nuits entières à rêver sans dormir, des jours pleins et d'autres tellement vides.  Je me rappelle avoir eu tant d'autres vies, étranges découpages d'autant de moi même et pourtant c'était toujours moi. Parfois tout se brouille. Je voudrai prendre plusieurs années sabbatiques d'existence ; mourir et revenir dans dix ou quinze ans. M'arrêter et reprendre. Il y a des soirs où je ne crois plus en grand chose, où mes portes restent closes, où je ne suis que l'ombre de ce que... [Lire la suite]
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samedi 2 juin 2007

1007."Pause"

Pas de connexion internet en ce moment. Ca tombe à peu près bien, je n'ai pas grand chose à écrire, à dire. Du moins ici. Des inquiétudes tenaces me taraudent l'esprit. Elles s'en iront comme les feuilles emportées par le vent du soir, elles reviendront aussi comme les gouttes de pluie de septembre.Ainsi va la vie.
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mardi 1 mai 2007

979.Allons danser....

Jazz à Paris, samedi 28 avril.
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mardi 10 avril 2007

964.Peut être.

J'en suis arrivé à une période mon existence où j'ai envie de vivre. Il peut sembler curieux de dire une chose pareille. Suis je en train de sous entendre que je n'ai pas voulu vivre avant ? Il y a de ca, oui. Dans mon adolescence, j'étais excessivement timide et bien que cela étonne beaucoup de gens j'en garde encore des séquelles. Toujours une impression de gêner, de déranger ; d'ennuyer. J'ai mis pas mal de temps pour assumer mon amour de l'Afrique en général, du peuple Noir en particulier. Non pas par honte. Ou parce que l'on m'en... [Lire la suite]
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vendredi 28 juillet 2006

Là bas

Simone Signoret écrivit un jour que la "nostalgie n'était plus ce qu'elle était". Qu'est ce que c'est la nostalgie ? D'où vient elle ? Pourquoi nous enveloppe t-elle comme un voile d'un tissu encore inconnu sur terre ? Les Espagnols ont l'habitude de dire que le tango est une pensée triste qui se danse, traduisant ainsi cet étrange état de joie et de chagrin mélangés. Les Portugais ont le splendide fado, la saudade. Nous avons Châteaubriand. La mélancolie, la nostalgie n'est pas d'un pays ou d'un peuple, elles sont... [Lire la suite]
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